Stabat Mater

Gioachino Rossini

Le maître de Pesaro excelle tout autant dans l’art de la comédie que dans le registre du sacré

Ce n’est pas tous les jours que l’on a l’occasion d’assister à la première d’une oeuvre de Stravinsky. Presque 104 ans après la première du Sacre sur cette scène, resonnera ce Chant funèbre, qui date de 1908 et que Stravinsky composa en hommage à son maître Rimski-Korsakov. Enfouie dans les archives du Conservatoire de Saint-Pétersbourg, cette page de 12 minutes que l’on pensait perdue a été retrouvée récemment. Valery Gergiev en a assuré la première mondiale en décembre dernier. En seconde partie, le Stabat Mater de Rossini résonnera de tous les échos opératiques de la carrière du compositeur. Et c’est là justement que se situe tout le charme de cette page, extrêmement fluide et poignante, mais délibérément située aux confins de la musique sacrée et de l’opéra.

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