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Stabat Mater

Giovanni Battista Pergolesi 

Un « tube » et une légende du baroque italien honoré par Julien Chauvin et un duo rompu à ce répertoire exigeant

Katherine Watson © Hugo Bernard - Jakub Józef Orliński © Ksawery Zylber
Julien Chauvin © Franck Juery
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Distribution

Katherine Watson soprano
Jakub Józef Orliński contre-ténor

Julien Chauvin violon et direction
Le Concert de la Loge

En première partie de concert
Haendel Concerto grosso op.6 n°6, Larghetto e affectuoso
Salve Regina
Telemann Suite en si bémol majeur pour orchestre
Terradellas « Donec ponam inimicos tuos » extrait du Dixit Dominus
Fago « Tam non splendet sol creatus »
Hasse « Mea tormenta, properate! »

Durée du concert
1ère partie : 35mn environ - Entracte : 20mn - 2e partie : 45mn environ

Si le Stabat Mater est bien authentique, contrairement à la multitude d’œuvres apocryphes qui furent attribuées à Pergolèse après sa mort, on connaît bien peu de choses sur sa genèse. Cette page poignante d’un musicien disparu tragiquement à l’âge de vingt-six ans donna lieu à une légende comparable à celle du Requiem de Mozart. La tradition voudrait que le compositeur l’ait achevé sur son lit de mort… La réalité semble être bien différente selon de nombreux musicologues et historiens modernes. Il n’empêche que la célébrité de l’œuvre, abondamment exécutée et éditée dès le XVIIIe siècle, contribua pour beaucoup à la gloire posthume de son auteur. Avec ses arias et ses duos pour soli, tous d’une bouleversante expressivité, cette page appartient bien au cercle restreint des chefs-d’œuvre du répertoire ancien.

Production Les Grandes Voix 

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