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    Anne Queffélec | piano
    Gaspard Dehaene | piano 

    Anne Queffelec et Gaspard Dehaene ou la complicité entre mère et fils autour du clavier.

    Photo d'Anne Queffélec et Gaspard Dehaene © Caroline Doutre
    Anne Queffélec, Gaspard Dehaene © Caroline Doutre

    Mozart  Sonate n° 13 K. 333
    Schubert-Liszt
     Quatre Lieder pour piano
    Scriabine  Fantaisie pour piano op. 28
    Schubert  Andantino varié pour piano à quatre mains op. 84 n° 1 D. 823
    Rondo pour piano à quatre mains op. 107 D. 951 es

    Si des secrets de musique se transmettent de mère en fils, Gaspard Dehaene, qui ne s’y mit sérieusement que très tard fasciné par la Quatrième Ballade de Chopin, en reçut certainement d’Anne Queffélec. Laquelle, pourtant, tempère : « nous sommes très différents, à tous points de vue : style de jeu, choix de répertoire ». En solo, ils se répartiront effectivement les rôles. Outre Mozart, que la pianiste considère comme « l’homme de sa vie », et Scriabine, dont le virtuose avait osé graver la redoutable Fantaisie en si mineur peu de temps après l’avoir ajoutée à son répertoire, place à Schubert. D’abord quelques fameux Lieder transcrits pas Liszt puis, bien sûr, deux « quatre mains » que le tandem connait sur le bout des doigts. 

    Coréalisation Jeanine Roze Production | Théâtre des Champs-Elysé