Orchestre de chambre de Paris
Aurel Dawidiuk direction
Javier Perianes piano
Le piano de Javier Perianes pour le concerto n° 4 de Beethoven et toutes les cordes de l’Orchestre de chambre de Paris pour Schubert.
Dates
Mozart Les Noces de Figaro K. 492, ouverture
Beethoven Concerto pour piano n° 4
Schubert Symphonie n° 5 D. 485
En quelques mots
« Ô Mozart, immortel Mozart, combien de bienfaisants pressentiments d’une vie lumineuse et meilleure tu as imprimé dans nos âmes ! » Schubert confie ces mots appréciateurs à son journal en juin 1816. Trois mois plus tard, il referme le manuscrit de sa Cinquième Symphonie, une œuvre ensoleillée et vibrante où percent de nombreux traits mozartiens. Dès lors, le parallèle s’impose et c’est tout naturellement que ce programme s’ouvre sur les fourmillements exaltés des Noces de Figaro. La figure de Beethoven forme un trait d’union entre Mozart et Schubert. Composé à l’aube du XIXe siècle, le Concerto pour piano n° 4 modèle son contenu expressif d’après le romantisme naissant tout en conservant une forme classique par ses mélodies haletantes et son orchestration limpide. La liberté et la largesse de l’écriture le marquent de bout en bout. En témoigne d’emblée l’exposition du thème principal que fait le piano seul à l’orée du premier mouvement, avant même l’introduction de l’orchestre. Œuvre majeure de la littérature pour piano, elle est particulièrement appréciée des pianistes et sera servie par le talent de Javier Perianes.
Production Orchestre de chambre de Paris